physique quantique

Changer vos habitudes avec la physique quantique (Guide complet)

Améliorer sa vie, avoir une bonne santé, trouver un nouveau job ou devenir financièrement indépendant implique de trouver les solutions et moyens à sa portée. Cependant, la plupart du temps, l’enthousiasme initial s’estompe, les obstacles surviennent et vous retombez dans vos anciens reflexes, habitudes et blocages. D’après la théorie de la relativité, cela est lié à une incompréhension de la nature profonde de l’homme et du fonctionnement de notre monde. Comprendre et appliquer efficacement cette théorie, c’est trouver la source de toutes les solutions. 

L’être quantique : la théorie de la relativité appliquée à l’humain

Depuis Newton et Descartes, l’univers est expliqué logiquement, rationnellement, il obéit à des règles mathématiques et physiques immuables, que l’homme doté de raison peut anticiper et comprendre. La civilisation actuelle est le résultat de ce mode de pensée, et il est devenu si intrinsèquement lié à la perception naturelle des choses qu’il semble être la norme. Le monde de la matière d’un côté, l’esprit de l’autre : je pense, donc je suis. La gravité, l’univers, la matière, et les cycles des planètes, tout cela est compréhensible, quantifiable, démontrable.
L’homme croit alors naturellement être dissocié de son environnement, devoir faire des ajustements et compromis entre ses aspirations, ses besoins et la réalité d’un monde extérieur qui suit ses propres règles, qui lui est bien souvent étranger et hostile. Mais Einstein a fait voler en éclats les anciennes théories physiques avec celle de la relativité et le célèbre e=mc2. Il a prouvé que l’énergie et la matière sont une seule et même chose.
La description classique de la matière est dès lors devenue obsolète.
Au lieu d’une composition fixe de protons et de neutrons tournants régulièrement autour de l’atome, Einstein enseigne que la matière est faite de 99,9999% d’énergie et de seulement 0,00001% de matière. Bien plus, il est impossible de savoir où se situe exactement la matière qui forme l’atome : elle n’est que potentialité mouvante, et seul le fait de l’observer à un moment donné lui donne une consistance ponctuelle. L’observateur matérialise donc la matière !
Autrement dit, le spectateur ne perçoit qu’une possibilité matérielle parmi une infinitude à un moment T, mais l’énergie, et donc la matière, ne peut être définie uniquement par son état à ce moment donné. Pour le dire encore de manière plus simple : le monde matériel actuel est en mouvement constant, malgré les apparences de solidité et de fixité.
Cette révélation est fondamentale pour le monde du développement personnel.
L’être humain est formé lui aussi d’énergie et de matière. Il n’est donc pas séparé de la composition matérielle de l’univers : matière ete esprit sont liés, contrairement à ce qui avait été communément admis.
Les conséquences sont immenses. La principale en est que si la matière peut influencer l’esprit, l’esprit peut également influencer la matière, car elles sont une seule et même chose. Pour l’auteur, l’esprit est énergie pure, et au surplus, énergie consciente : la conscience est énergie et donc matière.
Le monde dans lequel chaque homme vit subjectivement est donc le reflet exact de l’énergie qu’il a déployée pour le matérialiser : ses pensées créent la réalité. Chacun est ainsi une version matérielle d’un lui-même plus vaste : le 0,00001% matériel de ce qu’il pourrait être (les 99,99999% d’énergie).
Chaque homme n’est pas uniquement ce qu’il est actuellement, mais l’ensemble de ce qu’il pourrait potentiellement être au même moment.

La conséquence de la conception de l’être quantique : les limitations sont une illusion

Doté de potentialités infinies, chacun ne se satisfait pourtant que d’une version de son être qu’il croit figée et constante, cependant il s’agit d’une illusion. L’être quantique n’est pas défini par une seule version de lui-même, et croire le contraire entraîne de lourdes conséquences négatives dans sa vie.
En effet, comme les pensées créent la réalité, l’être quantique attire à lui les potentialités du monde qui correspondent à ses pensées. Si celles-ci sont limitées et négatives, il créera un résultat limité et négatif : simple logique quantique. Par exemple, si vous êtes persuadé d’être colérique ou pauvre, vous ne pourrez pas devenir flegmatique et riche, à moins de modifier vos pensées.
L’erreur fondamentale est d’espérer que le monde extérieur vous fournira les conditions nécessaires à un changement d’état d’esprit afin d’atteindre enfin le bonheur, ou de croire qu’il faut changer la réalité pour atteindre les résultats désirés. C’est faux : les circonstances de votre vie sont le résultat de ce que vous pensez être, pas le contraire.
C’est en étant intérieurement heureux ou calme que les circonstances extérieures s’alignent pour refléter cet état. Pour devenir riche, il faut d’abord penser comme un riche, se sentir riche. Se changer soi avant de changer la réalité, voilà le secret pour atteindre ses objectifs, puisque se changer soi-même c’est changer la réalité : matière et énergie sont liées, ne l’oubliez pas.
Il faut alors apprendre à “rompre avec soi-même”. Rompre avec ses habitudes, ses croyances, ses pensées, ses souffrances. Accepter l’idée d’être quantique revient à transgresser toutes les illusions et limites que l’homme s’impose à lui-même. Il faut apprendre à être la source créative de sa vie et non la conséquence de ce que le monde semble vous imposer.

Devenir un visionnaire est la façon pour changer réellement de vie

Vous pouvez être ce que vous souhaitez à condition de penser en visionnaire. Par visionnaire, il faut comprendre la capacité de se projeter dans une réalité qui n’existe pas encore.
Tous les grands hommes de l’Histoire possédaient cette capacité. C’est parce qu’ils ont refusé de croire que la réalité dans laquelle ils vivaient était intangible, et qu’ils ont conservé et nourrit en continu dans leur esprit une réalité alternative qu’ils ont fini par la matérialiser. Par exemple, Gandhi ne s’est pas contenté de réagir sensoriellement à la domination de l’Angleterre en Inde. Il a créé de toutes pièces une autre vision, qui ne prenait absolument pas en compte les obstacles et délais bien réels qui se mettaient en travers de son chemin.
C’est car l’être quantique a en lui toutes les potentialités qu’il peut devenir ce qu’il souhaite. Imaginer une réalité c’est la faire exister, et la matérialiser dans le monde n’est qu’une question de constance et de cohérence de sa vision.
Pour y arriver, il est nécessaire de vivre dans son esprit comme si le résultat escompté avait déjà eu lieu. C’est être irréaliste au sens propre. C’est en vivant ainsi que vous aurez un résultat : la matérialisation concrète est le dernier échelon de la vision. On pourrait même dire qu’une fois que la vision est parfaite, la matérialisation est inévitable, quels que soient les délais et les apparences.
Pour y arriver, il faut voir ce que vous aimeriez voir, ressentir ce que vous aimeriez ressentir, entendre ce que vous aimeriez entendre. Le présent et le futur doivent ne faire qu’un dans votre esprit. Pour ce faire, il est absolument indispensable de ne pas vous projeter dans le futur avec votre être actuel limité, mais d’imaginer un futur dans lequel vous êtes déjà celui que vous aimeriez devenir.
En effet, être visionnaire, c’est être par avance. Ce n’est pas attendre quelque chose de précis pour enfin changer, c’est changer immédiatement, avant que la chose ne se produise. L’imagination, la foi en ses potentialités cachées sont les moyens d’y parvenir. Plus la vision est précise, et plus les résultats sont au rendez-vous.

Les obstacles à la visualisation : le corps et le subconscient

L’obstacle numéro 1 à la matérialisation de sa vision est le corps lui-même. En effet, la structure biochimique de notre corps fait que les réseaux de neurones et le subconscient s’organisent en fonction des expériences passées. Plus une émotion, pensée ou activité est répétée, et plus elle devient facile et habituelle à reproduire. Le corps passe en mode autopilote et fait décroître l’effort et l’énergie utilisés pour la produire. C’est par exemple ce qui permet de marcher, d’écrire, ou de conduire sans avoir besoin d’y fixer son attention.
En vérité, sans ce fonctionnement, la vie serait impossible, car trop compliquée. C’est parce que le corps s’adapte et s’améliore automatiquement à la tâche demandée qu’il peut donner au conscient la liberté nécessaire de faire autre chose de plus urgent ou important.
Le problème est qu’il est trop efficace et à force de vivre de la même manière, la vie dans son ensemble devient une routine automatique, , émotions, réflexions et sentiments compris. Le corps n’a en effet besoin que d’un seul stimulus pour mettre en place les “programmes automatiques” associés. Comme dans l’expérience du chien de Pavlov, l’ensemble des actions quotidiennes devient rapidement des stimuli qui s’ajoutent les uns aux autres, jusqu’à entraîner un comportement prédéfini.
Pensez par exemple à ce que vous faites quand vous vous levez, ce que vous prenez comme petit-déj, aux personnes à qui vous parlez, comment vous vous rendez au boulot, etc. Ces éléments sont-ils habituels ? Probablement. Du matin au soir, vous reproduisez des schémas prédéterminés qui, de fil en aiguille, s’enchaînent les uns aux autres de manière apparemment anodine, mais en réalité, totalement subconsciente.
Après 40, 45 ans, ces fonctionnements automatiques sont devenus si naturels qu’ils se sont transformés en humeur, tempérament et même, personnalité. Ils sont tellement intégrés inconsciemment qu’ils font partie de vous-même : votre corps est devenu l’esprit et c’est lui qui vous contrôle.
Devenir visionnaire revient à rompre avec ses fonctionnements inconscients, c’est redonner de la liberté d’action à ce qui n’en a plus. Cette remise en cause n’est pas simple. L’ensemble du corps va opposer une résistance farouche au changement, car les structures neuronales se sont adaptées à une certaine manière d’être.
Le corps ne connaît pas de mal ou de bien, il n’a que des fonctionnements. S’il est habitué à être paresseux ou stressé, il recherchera la paresse et le stress, car c’est ce qu’il a appris à faire de mieux. Même si le conscient a envie de faire autrement, le corps l’en empêche : il est comme dépendant de certaines réactions et fait son possible pour conserver son environnement à l’identique. 

Transcender le corps et rééduquer le subconscient

La personnalité est alors l’esclave de l’environnement. Vous êtes ce que vous croyez être, car vous vivez dans un certain environnement qui impose, par ses caractéristiques, vos réactions habituelles, qui cristallisent une quantité de réactions que l’on nomme “personnalité”.
Le corps fait en sorte que l’environnement soit toujours le même afin de continuer son fonctionnement routinier et efficace. Comme c’est lui qui contrôle le comportement en réalité, cela lui est facile. Il est donc presque impossible de se libérer de la pression environnementale et donc, de sa prétendue personnalité.
Mais en réalité, il n’existe pas de tempérament ou de personnalité. Ce ne sont que des associations physiques et mentales entre une réaction et un événement, et seule la répétition plus ou moins marquée de ces associations donne l’apparence de continuité.
De cette observation découle une révélation : les hommes ne vivent pas dans le présent, mais dans le passé. En effet, la quasi-totalité de leurs réactions dépend d’expériences antérieures, qui sont répétées indéfiniment. Ce qui a provoqué initialement l’association et l’expérience n’est peut-être plus d’actualité, cependant le subconscient et le corps continuent de reproduire fidèlement le même schéma.
Le caractère d’un individu n’est donc que le registre fidèle de ses expériences passées. Celui qui veut changer sa réalité, et donc se changer, doit apprendre à remplacer ce registre du passé par une carte géographique de son futur. En d’autres termes, se redéfinir en fonction de sa vision.
Pour cela, il faudra rééduquer son subconscient et transcender son corps. Cela se fait par un moyen très simple : l’imagination et la pensée. Des recherches ont montré que le subconscient et le corps ne font pas de différences entre une expérience rappelée à la mémoire, imaginée, ou qui s’est réellement produite. Le simple fait de penser est l’expérience.
Par exemple, si vous avez un fantasme, le seul fait d’y songer déclenchera en vous des réactions chimiques, identiques à celles qui se produisent dans la réalité. De même, craindre une discussion houleuse avec son patron provoque des besoins de combat ou de fuite, par le seul fait d’y penser.
Chaque fois que vous pensez être timide, colérique ou mauvais orateur, vous causez, par votre seule pensée, la réactivation des expériences chimiques associées à cet état. Celles-ci se renforcent, provoquant ainsi des réactions réelles et cristallisant plus avant les fausses croyances sur votre prétendue personnalité : c’est un cercle vicieux.
Il faut donc utiliser ce pouvoir de la pensée pour produire chimiquement les états désirés, et apprendre au corps à se concentrer sur ce qu’on veut être, plutôt que sur ce qu’on croit être ou aimerait être. C’est en ressentant dans son corps qu’on devient qui on veut devenir dans son esprit. Aussi le pouvoir de la pensée positive sans le corps ne fonctionne pas : elle doit devenir une habitude biochimique pour produire réellement ses effets.

Être et paraître : mettre fin à la supercherie

Celui qui veut changer qui il est (ou croit être) doit d’abord savoir ce qu’il doit changer en lui. S’engager sans réfléchir dans un processus de reprogrammation de soi-même sans savoir exactement ce que l’on fait est probablement une perte de temps.
Cela peut bien entendu produire des résultats, puisque l’être quantique peut tout matérialiser, cependant il faut avant tout se demander si les résultats qu’on veut obtenir en valent la peine. Pour ce faire, le moyen le plus simple est d’analyser, en toute objectivité, ce qui, en soi-même, dépend du paraître, et ce qui dépend de l’être.
En effet, la plupart des motivations des individus sont liées au paraître, et ils se définissent eux-mêmes en fonction de ce qu’ils possèdent, de qui ils fréquentent, des endroits où ils vivent et sont allés. Essayez de dire qui vous êtes. Vous serez surpris.
La plupart du temps, vous n’avez même pas conscience de vos motivations, et ce n’est qu’avec l’âge que vous réalisez que vous n’êtes pas heureux, quand bien même vous auriez tout ce dont vous désiriez. S’ensuivent des crises que la plupart tentent de gérer en acquérant plus de possessions (partenaires, voitures), en changeant d’apparence (chirurgie esthétique), en s’octroyant plus de plaisirs (drogues, alcools, voyages), etc.
Ces diversions ne durent qu’un temps. Lorsque vous êtes seul, que vous vous ennuyez ou qu’un traumatisme survient, le vide de votre existence reprend le dessus et la panique existentielle devient vraiment problématique.
Le seul moyen de réellement changer de vie et de vous reconnecter avec votre être quantique est d’abandonner les apparences et les protections conscientes (ou non) qui vous protègent de la vie et des autres. Pour cela, il convient d’être totalement objectif quant à vos défauts, vos blessures et vos faiblesses et de les traiter une bonne fois pour toutes, en redessinant votre vie en fonction de cette découverte.
Celui qui ne traite pas le fond du problème perdra du temps et le problème reviendra. C’est en changeant l’être et non le paraître que l’on trouve les vraies solutions durables. Tant que le bonheur dépend de circonstances extérieures, le changement que l’on tente de matérialiser ne peut être le bon. Seul ce qui rend plus libre intérieurement est digne de recherche et de matérialisation. L’être quantique dépasse les barrières limitatives des apparences et des possessions extérieures : son essence est totalement indépendante de l’avoir et du paraître. 
La méditation : l’instrument de l’être quantique
La méditation est une technique millénaire permettant d’entrer rapidement en contact avec son être quantique. C’est donc un moyen efficace pour changer de vie et il est très utile de le maîtriser.
La méditation est extrêmement efficace, car elle va à l’encontre de l’égoïsme, qui cristallise la personnalité dans sa petite vie étriquée. En effet, plus quelqu’un est préoccupé par sa survie, et plus il se concentre sur trois choses :
– le corps : qui doit être protégé
– le temps : combien de temps me faut-il pour être sauf ?
– l’environnement : où puis-je aller pour fuir cette situation ?
Ces trois paramètres emprisonnent l’esprit dans les apparences et comme cela a été expliqué, justifient l’ego dans sa croyance d’une personnalité bien à lui. Plus l’homme devient égoïste — c’est-à-dire, plus il se concentre sur ces trois facteurs — et plus il est limité. Le monde devient alors de plus en plus hostile en apparence, de plus en plus matériel et dur, inerte. À l’extrême, cela conduit au suicide et à la dépression.
La méditation produit l’exact contraire. Elle prône un oubli de soi, et donc de son ego, des trois facteurs : le corps est oublié, car il est immobile ; l’environnement n’existe plus, puisqu’on se concentre uniquement sur son esprit ; le temps n’est plus un problème, car la pensée pure est intemporelle. La méditation apprend à faire fi des possessions, des personnes, de ce qu’on pense être. Rien n’a plus d’importance : seule compte l’existence de l’esprit en lui-même, délesté de tout attribut extérieur. La dissolution de l’ego dans la conscience donne le contrôle sur sa vie.
C’est par la méditation que vous vous reconnecterez à votre être quantique, que vous redécouvrez ses potentialités, et que vous trouverez de nouvelles façons d’être, qui modifieront la réalité et résoudront vos problèmes.
Albert Einstein disait qu’on ne résout pas un problème avec le même état de conscience que celui qui l’a créé. Pour trouver des solutions, il faut donc s’oublier et avoir confiance en son potentiel, avoir une vision et laisser faire, sans chercher à contrôler quand et comment cela se fera. Simplement, changer sa manière d’être : le reste suivra.
Méditer revient donc à faire le vide, à oublier son existence et à créer, pour ainsi dire de zéro, une autre existence, un autre soi, une autre manière de vivre, plus authentique. La méditation est effective dès lors qu’une fois terminée, vous sentez que quelque chose a changé en vous : vous ne réagissez plus de la même manière. La méditation est ainsi l’instrument le plus efficace pour reconditionner l’ensemble du système biochimique et nerveux du corps de la manière la plus rapide. 

Techniques et programmes de méditation recommandés
Les techniques de méditation sont nombreuses, même si leur objectif est identique : changer à l’aide de la conscience.
La première semaine, il est idéal de s’entraîner pendant au moins 20 minutes par jour aux techniques d’induction. Cela consiste à faire passer le cerveau des ondes bêta (phase d’éveil) aux ondes alpha (subconsciente et relaxante), voire thêta (sommeil conscient), qui sont les plus efficaces pour atteindre son objectif.
Pour y arriver, il est possible de se concentrer progressivement sur chaque partie de son corps, d’en ressentir la densité, le poids, les sensations et l’espace que celui-ci occupe. Progressivement, cette attention focalisée sur le corps fait passer en ondes alpha. Plus vous vous entraînerez à le faire, et plus cet état reviendra facilement. Vous savez que vous émettez des ondes alpha quand vous vous sentez bien, rêveur et relaxé.
La deuxième semaine, il est conseillé d’ajouter à la phase d’induction :
– une phase de reconnaissance, c’est-à-dire, revoir comme dans un film ce qu’a été sa vie, sans la juger, et reconnaître les éventuels traumatismes en les acceptant, sans provoquer d’émotions ;
– une phase d’admission, qui revient à admettre à voix haute ses points faibles et faiblesses ;
– une phase d’abandon, où il faut laisser son être quantique — l’esprit universel ou Dieu — matérialiser des solutions, sans chercher à intervenir.
La troisième semaine, aux phases précédentes, il est conseillé d’ajouter :
– une phase d’observation, pour percevoir ses pensées et retrouver les actions associées dans la vie réelle ;
– une phase de rappel, pour se rappeler ce qu’on ne veut plus jamais voir dans sa vie ;
– une phase de réorientation, afin d’imaginer des actions différentes permettant de contrer ce qu’on ne veut plus. Il faut les répéter éternellement jusqu’à ce que le corps les intègre.
La quatrième semaine, aux phases précédentes, ajouter :
– une phase de création où, grâce à l’imagination et le savoir acquis jusqu’ici, il est possible de créer une nouvelle vie telle que vous la souhaitez. Vous pouvez vous poser des questions du type : “Comment me sentirais-je si… ?”, “Quelle est la meilleure façon d’être ?”, “Pour quel personnage historique ai-je de l’admiration ?” La phase de création est validée lorsque vous vous sentez réellement différent après la méditation ;
– une phase de répétition, où il faut se répéter encore et encore, tout en restant créatif, sans entrer dans la routine, les nouveaux paramètres ainsi définis, jusqu’à atteindre l’habileté subconsciente — l’instauration de nouveaux programmes automatiques et positifs dans l’inconscient.
Rappelez-vous que le but est de créer un état d’être permanent, qui ne dépend plus des circonstances extérieures : la méditation apprend l’autonomie absolue de l’esprit.

Pour conclure

L’homme est bien plus que ce qu’il croit être et son malheur vient du fait qu’il s’autolimite sans le savoir. Tant de problèmes pourraient pourtant être résolus s’il faisait preuve de plus de conscience et s’il se préoccupait moins de la matière. Il doit pour cela apprendre à se faire confiance et reprendre contact avec sa nature profonde. Le destin de l’homme n’est pas de laisser la matière qui forme son corps s’exprimer, mais surtout, de faire ressortir l’énergie divine qui est en lui : la découvrir, c’est être libre, c’est être réellement soi-même.
Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :
– l’homme n’est pas seulement un corps, mais un être quantique ;
– la pensée crée la réalité, car matière et énergie sont la même chose ;
– pour modifier, la réalité il faut donc changer sa manière d’être ;
– on ne peut réellement changer sans créer de nouvelles habitudes ;
– les nouvelles habitudes s’acquièrent par la répétition d’une visualisation du futur, vécue au présent ;
– la méditation est l’un des meilleurs outils pour y arriver.

Comments

  1. Ou trouver des méditations guidées qui reprennent les déroulés que vous suggérez ?

    Merci pour ce synthétique et très intéressant article.

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