vulnérabilité

Votre vulnérabilité est la clé de son cœur

Être confiant n’implique pas de se montrer péremptoire et la vulnérabilité n’est pas forcément synonyme de faiblesse. Bien u contraire, l’homme qui sait se montrer sa vulnérabilité, c’est-à-dire qui assume telle plaisanterie ou tel goût musical, se montre égal à lui-même, à l’aise avec ses affinités, prêt à essuyer une contradiction, voire un refus.
Pour séduire, il ne faut donc pas se cantonner à des sujets de conversation claassiques, à des plaisanteries entendues, et encore moins feindre des goûts politiquement corrects. Il faut être soi-même, et être suffisamment bien dans sa peau pour l’assumer.
Ce d’autant plus que les êtres humains sont avant tout attirés par les aspérités de leurs semblables. C’est ce qui leur permet de s’accrocher aux autres. Il ne faut donc pas craindre de les montrer, sans rechercher toujours la perfection.
Le problème, c’est que les hommes ont souvent appris dès leur plus jeune âge à intérioriser leurs émotions, à montrer aucun signe de faiblesse et éviter toute introspection, ainsi qu’à ne pas sortir du lot.
L’apprentissage de la vulnérabilité s’avère donc parfois difficile. Cependant, il s’agit juste d’une habitude à prendre et d’un dosage à trouver. Inutile de relater dans le détail la lente agonie d’un chien chéri, par exemple. On peut se montrer vulnérable en expliquant seulement en une phrase le pourquoi du nom qu’on lui avait choisi. Le tout est de parler d’éléments personnels, mais surtout de le faire avec sincérité et inconditionnalité.
Pour pratiquer cet exercice de sincérité et de vulnérabilité, il faut avant tout mettre à plat ses propres émotions et désirs, de façon honnête. Puis, il ne faut pas nécessairement poursuivre celles qui sont considérées comme les “plus belles femmes”, mais celles qui vous attirent, vous. Il faut aussi se montrer honnête dans l’analyse de ses erreurs passées et de ses limitations actuelles. Sans hésiter à solliciter le soutien d’un thérapeute si besoin.
En effet, il faut bien comprendre que l’attirance est une question de ressenti et pas de faits : on peut ne pas se trouver d’affinité avec une femme qui pratique le même hobby et le même métier, et s’attacher à une autre très différente, mais qui a vécu des expériences similaires. Les émotions sont universelles (ambition, amour, honte, solitude, regret) et ce sont ces émotions que l’exercice de vulnérabilité vise.

Pour être vraiment efficace, votre stratégie de séduction doit vous être personnelle
Le monde compte 3,5 milliards de femmes. Il convient donc d’opérer une sélection pour ne se consacrer qu’à celles qui vous intéressent vraiment et qui sont susceptibles d’être intéressées par vous. Le but n’est pas de chercher à plaire à toutes les femmes (au risque de ne plaire vraiment à aucune), mais à certaines d’entre elles. Afin de les identifier, il convient de procéder à une “polarisation” en les forçant à se positionner à votre égard.
En effet, les femmes peuvent se montrer :
réceptives : c’est la catégorie la plus rare, les femmes n’étant culturellement pas habituées à montrer leur intérêt et à faire le premier pas, et généralement moins investies dans une relation avant le rapport sexuel. C’est toutefois la catégorie la plus précieuse, notamment car les femmes réceptives dès le début le restent généralement sur le long terme ;
– non réceptives : la plupart sont en couple, et il est vain de chercher à les faire rompre. Seuls 30 à 40% des femmes sont infidèles au cours de leur vie, et toujours quand il existe au préalable un souci dans leur couple. Dans une telle situation, elles mentionnent rarement leur compagnon. Si elles le font, elles cherchent probablement juste à flirter. Les autres femmes non réceptives sont celles éprouvant des frictions avec votre personnalité ou votre approche, souvent d’ordre moral. Dans tous les cas, il est inutile d’insister auprès d’elles. En matière de relations amoureuses, tout ce qui n’est pas un “oui” clair et franc doit être considéré comme un “non” ;
– neutres : c’est la catégorie la plus courante, et c’est celle qu’il convient de polariser au plus vite pour qu’elle se détermine. En effet, une femme qui reste trop longtemps neutre devient invariablement non réceptive, et vous rentrez alors dans la terrible “friendzone” (zone d’amitié, où la femme ne vous envisagera plus jamais sous un angle sexuel).
Dans les relations amoureuses, tout ce qui est attirant est nécessairement polarisant : ce qui plaira à une femme déplaira à une autre. Il faut donc s’exposer aux réactions des femmes, et parfois à leur refus, pour identifier rapidement celles qui vous correspondent et ne pas perdre de temps et d’énergie avec les autres.
Aussi, il ne faut pas craindre le refus. Il permet d’identifier rapidement les femmes avec lesquelles vous n’auriez de toute façon pas accroché. Par ailleurs, rappelez-vous qu’il est toujours pénible de devoir décliner des avances et que les femmes emploient rarement la gifle. Enfin, en amour comme dans le travail ou en sport, l’échec permet de progresser et d’apprendre. Il convient donc de toujours le prendre avec philosophie, en se rappelant que dans 95% des cas, il n’est pas lié à ce que vous avez dit ou fait, mais à la situation personnelle de la femme à cet instant précis.
Pour limiter ces refus et attirer les femmes les plus susceptibles d’être réceptives à votre personnalité, il faut fréquenter des lieux qu’elles fréquentent et se rendre attirant en investissant en vous, afin d’accroître votre confiance. Il s’agit du premier pilier d’une méthode qui en compte trois :
1. le courage de dépasser ses peurs et d’agir ;
2. le mode de vie ;
3. la communication, notamment sur ses intentions romantiques et sexuelles.
Ces trois aspects sont intimement liés, et s’alimentent mutuellement. 

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